Lundi 22 février 2010
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Le 21/02/10 - Lu 80 fois - 0 commentaire
Marie Alexandre parle d’elle-même. Sans concession. Parfois avec tendresse, souvent avec rudesse, mais toujours avec une espèce de deuxième degré qui lui permet d’assumer ses doutes. Sa tête est un champ de bataille. Comme souvent à son âge. Elle se questionne sur son présent, elle s’interroge sur son avenir. Elle se sent vide, elle manque de confiance en elle. Alors elle écrit.
Dans un phrasé littéralement verbal et plein d’humour, dans un style dispersé mêlant simplicité et spontanéité, elle se cause, elle nous interpelle, elle se raconte. L’écriture comme une thérapie personnelle et un moyen d’avancer.
Elle nous fait entrer dans son petit monde, qu’elle estime insignifiant mais dans lequel nous allons avec plaisir. Tout être humain a peur du vide. Il appartient à chacun de le combler par ses envies, son talent, son amour des autres. Un destin, cela se provoque aussi...
J’ai 22 ans et... Quel malheur de naître que soi, The BookEdition.com, 10 euros.
Marie Alexandre a publié sous le même format son Carnet de Voyage – Deux mois en Indonésie.
Pour lire l'article sur obiwi
Quel malheur de naître que soi!... Marie Alexandre a publié en Août 2009 ses émois de jeune femme via l’auto-édition. Un manuscrit frais et sans chichis (fourni par Obiwi).
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Il y en a pour qui l’adolescence commence à 12 ou 13 ans. D’autres pour qui c’est plus tardif. Il y en a pour qui les effets secondaires durent longtemps. Et qui s’enfoncent dans un état
psychique et moral désastreux. Ah ces changements hormonaux, les difficultés à se comprendre et à s’accepter! L’enfance était si douce. Mais on grandit et il faut se faire une place en ce
monde...
Défouloir
Marie Alexandre parle d’elle-même. Sans concession. Parfois avec tendresse, souvent avec rudesse, mais toujours avec une espèce de deuxième degré qui lui permet d’assumer ses doutes. Sa tête est un champ de bataille. Comme souvent à son âge. Elle se questionne sur son présent, elle s’interroge sur son avenir. Elle se sent vide, elle manque de confiance en elle. Alors elle écrit.
Dans un phrasé littéralement verbal et plein d’humour, dans un style dispersé mêlant simplicité et spontanéité, elle se cause, elle nous interpelle, elle se raconte. L’écriture comme une thérapie personnelle et un moyen d’avancer.
Elle nous fait entrer dans son petit monde, qu’elle estime insignifiant mais dans lequel nous allons avec plaisir. Tout être humain a peur du vide. Il appartient à chacun de le combler par ses envies, son talent, son amour des autres. Un destin, cela se provoque aussi...
J’ai 22 ans et... Quel malheur de naître que soi, The BookEdition.com, 10 euros.
Marie Alexandre a publié sous le même format son Carnet de Voyage – Deux mois en Indonésie.
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